La semaine dernière, j’ai eu l’occasion de participer au congrès 2026 de l’Association des municipalités de l’Ontario (AMO), où des élus municipaux de partout en Ontario se sont réunis pour discuter des défis et des possibilités auxquels nos communautés sont confrontées. Ce fut une excellente occasion d’apprendre, d’échanger et de défendre les enjeux qui comptent le plus pour les résidents du quartier Osgoode et de l’ensemble d’Ottawa rural.
L’un des thèmes les plus importants du congrès était la nécessité d’un financement prévisible et à long terme des infrastructures. Les municipalités sont responsables de l’entretien des routes, des ponts, des réseaux d’eau et des installations dont les résidents dépendent chaque jour, mais de nombreuses communautés continuent de faire face à d’importantes pressions sur leurs infrastructures. Pour les communautés rurales, cette question est particulièrement importante. Nos routes sont bien plus que de simples voies de transport : elles soutiennent l’agriculture, permettent le transport des biens et des services, relient les résidents et jouent un rôle essentiel dans notre économie locale. Veiller à ce que les municipalités disposent des ressources nécessaires pour entretenir et renouveler ces infrastructures demeure une priorité.
L’abordabilité du logement était également au cœur des discussions. Il était encourageant d’entendre parler des efforts visant à augmenter le nombre de mises en chantier et à réduire les obstacles qui rendent l’accès à la propriété difficile pour de nombreuses familles. Bien que chaque communauté soit confrontée à des défis qui lui sont propres, le message était clair : répondre aux besoins en matière de logement exige de la collaboration, de l’innovation et des investissements continus.
J’ai également porté un grand intérêt aux discussions sur les besoins énergétiques croissants de l’Ontario et sur les travaux en cours pour accroître le réseau électrique de la province. Alors que les communautés continuent de croître et que l’électrification progresse, une planification à long terme sera essentielle pour que les infrastructures puissent répondre à la demande. La croissance, le logement, l’énergie et les infrastructures sont étroitement liés, et la planification de l’un doit tenir compte de l’ensemble.
L’une des conversations les plus significatives auxquelles j’ai participé s’est déroulée aux côtés de mes collègues membres du Comité de la préparation aux situations d’urgence et de la protection civile et du chef du Service paramédic d’Ottawa, Pierre Poirier. Nous avons rencontré la ministre de la Santé de l’Ontario, Sylvia Jones, afin de défendre l’expansion de la paramédecine communautaire, un programme novateur qui fait déjà une réelle différence à Ottawa. En offrant directement dans la communauté des services de soins préventifs et de soins primaires, le programme aide les aînés et les résidents vulnérables à demeurer en sécurité chez eux, tout en réduisant la pression sur les hôpitaux et sur l’ensemble du système de santé. C’est exactement le genre de solution concrète et axée sur les personnes qui mérite un soutien continu.
Par-dessus tout, le congrès de l’AMO a renforcé une leçon importante : les progrès significatifs sont possibles lorsque les municipalités, les provinces et leurs différents partenaires travaillent ensemble. Qu’il s’agisse d’infrastructures, de logement, de soins de santé ou de développement économique, une collaboration solide est essentielle pour obtenir des résultats concrets pour les résidents.
Je quitte le congrès de cette année avec de précieuses perspectives, de nouvelles relations et un engagement renouvelé à défendre les besoins de nos communautés rurales. Je suis impatiente de ramener ces conversations dans notre communauté et de poursuivre le travail visant à bâtir des communautés fortes et résilientes pour l’avenir.
