Au cours de la dernière semaine, je me suis jointe à mes collègues au Conseil – fièrement vêtu de rose – pour appuyer la Journée du chandail rose et l’appel continu à mettre fin à l’intimidation dans nos communautés. Chaque année, le dernier mercredi de février, les Canadiennes et Canadiens se rassemblent en portant du rose pour souligner ce mouvement marquant, né en 2007 comme un geste de solidarité. Ce qui a commencé comme une simple initiative est devenu un engagement national à promouvoir l’acceptation, l’inclusion et l’empathie.
L’intimidation peut toucher n’importe qui. Elle est ciblée, répétée et profondément dommageable – elle peut affecter la santé mentale, les relations, le sentiment de sécurité ainsi que la capacité d’une jeune d’apprendre et de participer. Elle n’a pas d’impact uniquement sur les personnes qui en sont victimes, mais aussi sur celles qui intimident et sur celles qui en sont témoins. Ensemble, en sensibilisant et en passant à l’action, nous pouvons contribuer à créer des milieux plus sûrs et plus bienveillants pour toutes et tous.
Alors que nous soulignons la Journée du chandail rose, j’encourage toute personne qui vit de l’intimidation – ou qui soutient quelqu’un qui en vit – à demander de l’aide. Des ressources en santé mentale sont disponibles, notamment des lignes de crise, des services de soutien pour les jeunes et des services communautaires, afin que personne n’ait à faire face à ces difficultés seule. Continuons à bâtir une communauté plus bienveillante et plus inclusive.
Des ressources en santé mentale sont disponibles :
Centre de détresse d’Ottawa et de la région – offre une ligne de détresse 24 h/24, 7 j/7 au 613-238-3311 pour du soutien émotionnel et de l’aide en situation de crise
Centre de ressources communautaires Nepean, Rideau et Osgoode (NROCRC)
Soutien en santé mentale pour les jeunes en milieu rural (Ottawa rural) – pour les jeunes d’Ottawa rural âgés de 12 à 24 ans
Bureau des services à la jeunesse (Youth Services Bureau) – ligne de crise 24 h/24, 7 j/7
PLEO – soutien aux parents d’enfants qui font face à des défis en santé mentale